Au bord du suicide, je me libère de ces paroles,
Toutes ces plaies ouvertes qui préparent mon envole,
Où mon coeur est mort, ne peut plus être sauvé,
Il est éteint depuis si longtemps, condamné,
qui hante mon âme, telle une lame enfoncée,
Au plus profond de mon existence non désirée,
Un mal qui demeure depuis toutes ces années,
Dont je suis enchainé à mon coeur trop écorché,
Ces mots impuisants face à ma profonde douleur,
Ne reffletant ni mon desespoir, ni ma peur,
Je souhaite partir dans un monde meilleur,
Pour que mon coeur soit en vainqueur,
Que le glace fonde en mon âme sans larmes,
Retrouver la puissante force de mes armes,
Pour être de nouveau debout, plus à genoux,
Ensanglantés, infectés par tous ces cailloux,
J'aurais cependant aimé résister,
Au pêché de ne plus exister,
Mais c'est trop lourd, j'en suis perdu,
Je me dois de garder la bouche cousut,
Pour tous ces ignorants que j'aime,
J'espère qu'après cela ils ne me porteront haine.
